FMI

La loi du « massacre » financier : quand Nawaf Salam et « Kulluna Irada » dépouillent les déposants

En pleine crise nationale, le Premier ministre Nawaf Salam propose ce qu’il nomme la loi sur le « gap financier » comme une solution technique, alors qu’il s’agit d’une légalisation de la souffrance et d’une confiscation méthodique des économies des Libanais, placées dans les banques. La loi dite de « Kulluna Irada » ne se ...

Gap Law : comment l’État libanais efface sa responsabilité

Toute crise financière pose une question centrale : qui doit assumer les pertes ? Dans une économie libérale fondée sur la responsabilité, la réponse est claire : celui qui a décidé, dépensé, emprunté et failli. Or, la Gap Law apporte une réponse radicalement opposée. Elle organise méthodiquement l’effacement de la responsabilité ...

Gap Law : Nawaf Salam et le FMI, architectes d’une spoliation légalisée

En revendiquant, ce lundi, un engagement à « rendre justice aux déposants », le Premier ministre Nawaf Salam n’a pas seulement travesti la réalité : il a entériné, avec l’appui actif du Fonds monétaire international (FMI), l’un des plus vastes renoncements financiers et moraux de l’histoire du Liban. La Gap Law, présentée comme ...

Gap Law : le choix de la honte porté par Nawaf Salam

Il faut appeler les choses par leur nom. La Gap Law n’est ni une réforme, ni un cadre juridique, ni un plan de sauvetage. C’est une loi destructrice aux effets dévastateurs. Un massacre économique, social et moral, commis au nom d’une idéologie technocratique qui a décidé que l’effacement des déposants était le prix à payer pour ...

Gap Law : quand l’État organise son désengagement au détriment des déposants

Sous couvert de réformes structurelles exigées par le Fonds monétaire international (FMI), la « Gap Law » en préparation au Liban suscite une inquiétude croissante. Présentée comme un outil technique destiné à combler le gouffre financier du pays, cette loi est aujourd’hui perçue par de nombreux experts comme un mécanisme permettant ...

Message virulent d’un déposant chiite visant le ministre Yassine Jaber

La page «Lebanon Pulse» a publié sur son compte X un message présenté comme émanant d’un «déposant chiite», adressé au ministre des Finances, Yassine Jaber. Dans ce message, l’auteur accuse le ministre d’avoir, par le passé, incité contre des membres de la communauté chiite devant l’ambassadeur américain et d’avoir appelé ...

Faillite et dépôts en péril, prévient Alain Hakim

Au Liban, les débats s’intensifient autour des solutions à l’effondrement financier et bancaire qui perdure depuis plus de cinq ans, en l’absence d’un plan officiel de redressement global, clair et équitable, fondé sur une répartition juste des pertes. Alors que certaines propositions visent à faire assumer au seul secteur bancaire ...

Ragy el Saad : L'État libanais peut, a le droit et le devoir de négocier

Invité d’Ici l’entretien, le député d’Aley et membre du Rassemblement démocratique, Ragy El Saad, a qualifié la nomination de l’ancien ambassadeur Simon Karam à la tête de la délégation libanaise au « Mécanisme » de décision à la fois courageuse et nécessaire de la part du président de la République. Il a également ...

La crise, l’État et les banques

L’État doit reconnaître sa part de responsabilité dans la crise. Pourtant, rien n’indique qu’il soit prêt à le faire. La classe politique s’y oppose, et le plan soutenu par le Fonds monétaire international (FMI) semble, lui aussi, vouloir absoudre les responsables au détriment des déposants.

Nicolas Chammas: Le FMI noircit le tableau

Dans un entretien accordé à Ici Éco, le secrétaire général des organismes économiques au Liban, Nicolas Chammas, a évoqué les conséquences de la crise systémique sur les banques et les déposants, expliquant que la situation actuelle exige des solutions exceptionnelles relevant principalement de la responsabilité de l’État.