Le président américain Donald Trump a annoncé mardi une réunion sur le Groenland avec les «différentes parties» en marge du Forum économique de Davos.
«J’ai accepté une réunion des différentes parties à Davos, en Suisse», a écrit le président sur son réseau Truth Social sans préciser quand se tiendrait cette rencontre.
«Comme je l’ai exprimé à tous, très clairement, le Groenland est impératif pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière, sur ce point, tout le monde est d’accord!», a-t-il ajouté.
Dans un message séparé, le président américain a posté une image générée par l'IA le montrant, accompagné par le vice-président JD Vance et le ministre des Affaires étrangères Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique. Un panneau indique: «Groenland, territoire américain depuis 2026».
Il a posté une autre image générée par l'IA où on le voit dans le Bureau ovale avec les dirigeants européens devant une carte où le drapeau américain recouvre non seulement le territoire des Etats-Unis mais aussi le Canada, le Groenland et le Venezuela.
Donald Trump a par ailleurs indiqué sur son réseau qu'il avait eu «un très bon entretien téléphonique» avec Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan, au sujet du Groenland.
Il a également posté un message privé attribué à Mark Rutte dans lequel le secrétaire général de l'Otan le flatte pour son action en Syrie, ainsi qu’«à Gaza et en Ukraine» et se dit «déterminé à aller de l'avant sur le Groenland». «J'ai hâte de te voir», ajoute M. Rutte dans ce message adressé à son «cher Donald».
«Les États-Unis d’Amérique sont de loin le pays le plus puissant au monde (...) Nous sommes la seule PUISSANCE capable d’assurer la PAIX dans le monde et cela se fait, tout simplement, par la FORCE !», a écrit Trump sur son réseau.
Donald Trump avait affirmé lundi que les dirigeants européens ne vont pas «résister beaucoup» à son projet de s'emparer du Groenland.
«Je ne pense pas qu'ils vont résister beaucoup. Nous devons l'avoir», a-t-il déclaré à un journaliste en Floride qui l'interrogeait sur ce qu'il prévoyait de dire aux Européens qui s'opposent à ses projets.
AFP



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